3 Vallées, Courchevel seul ou forfait piéton : lequel choisir selon votre niveau, et à quel prix.
Avant même de chausser les skis, il y a une décision à prendre : quel forfait ? Le bon choix dépend de votre niveau, de la durée du séjour et, surtout, du nombre de jours où vous allez réellement skier, qui est presque toujours inférieur à celui que l’on annonce en décembre.
Le prix en un coup d’œil
Les tarifs évoluent chaque saison et grimpent sur les semaines de vacances, je vous confirme le prix à jour au moment de réserver.
Le forfait 3 Vallées
L’accès au plus grand domaine skiable du monde, pour ceux qui veulent explorer largement, d’un versant à l’autre. C’est celui que je recommande dès que vous voulez bouger et voir du pays.
Une précision honnête tout de même : personne ne skie les 3 Vallées en une semaine. Sur six jours, vous en explorerez une bonne partie si vous skiez bien et que vous partez tôt, pas la totalité. Ce que le forfait vous achète, ce n’est pas le kilométrage, c’est la liberté de changer de vallée le matin où la neige est meilleure ailleurs, ou le jour où le vent ferme un secteur. C’est une assurance météo autant qu’un accès.
Le forfait Courchevel uniquement
Si vous restez sur le secteur de Courchevel, un forfait local revient un peu moins cher : parfait pour un séjour court, pour une famille dont les enfants sont en cours toute la semaine, ou pour les skieurs qui ne cherchent pas à parcourir les trois vallées. On skie déjà énormément rien que sur Courchevel, entre 1350 et le sommet de la Saulire.
Attention à un piège classique : l’écart de prix entre le local et le 3 Vallées est modéré. Prendre le local pour économiser puis vouloir passer côté Méribel en milieu de semaine coûte plus cher que d’avoir pris le grand forfait au départ.
Le forfait piéton, pour les débutants et les non-skieurs
Pour ceux qui débutent vraiment, ou qui ne skient pas du tout, le forfait piéton donne accès aux remontées et aux pistes les plus simples, et permet de s’entraîner au magic carpet, le tapis roulant idéal pour se lancer sans pression. C’est souvent par là que je fais commencer un vrai débutant, avant de basculer sur le forfait complet en milieu de semaine.
Et pour un non-skieur, c’est le meilleur achat de la semaine : il ouvre les restaurants d’altitude, les terrasses au soleil et les points de vue, c’est-à-dire tout ce qui fait le charme d’une station sans avoir à descendre quoi que ce soit.
Quand et où l’acheter
- En ligne et à l’avance. Les tarifs sont généralement plus intéressants qu’au guichet, et vous évitez la file du dimanche matin : qui est, avec le samedi sur la route, le second grand gâchis de temps d’un séjour au ski.
- Prévoyez une photo d’identité par personne, enfants compris. C’est la formalité qui bloque toutes les familles au comptoir.
- Le support est une carte rechargeable avec une petite consigne. Gardez-la d’une saison à l’autre et d’une station à l’autre.
- Regardez les formules en jours non consécutifs si vous n’êtes pas certain de skier tous les jours. Sur sept nuits, la plupart de mes clients skient quatre à cinq jours, entre une journée de mauvais temps, une journée de spa et un déjeuner qui s’éternise.
- Nous récupérons les forfaits avant votre arrivée et nous les déposons au chalet avec le matériel. Vous chaussez le lundi matin sans passer par une caisse.













